L’informatique

Dire que c’est un loisir serait un euphémisme. Ca fait plutôt partie de moi, je fais corps avec l’informatique.

En 1980 déjà, j’ai «touché» l’un des premiers PC XT d’IBM à la Banque Populaire Suisse (BPS dans le texte). Aurait-elle fait faillite suite à mes frasques? Possible, mais je m’en tape le disque dur comme de ma première disquette ou de ma dernière clé USB.
Notre première farce a été de programmer en DOS une routine de lancement du PC du style Monty Python (quelques instructions anodines avec un timer dans le fichier .BAT), annonçant ceci à la pauvre secrétaire atterrée: «Liquide suspect détecté dans le lecteur A:» – «Opération de pompage initialisée» – puis, après 10 secondes d’attente et bruit de succion du haut-parleur du PC, le temps de laisser sécher le vernis à ongles, «Vous pouvez remercier votre chef d’avoir pensé à installer ce programme, sinon votre PC aurait coulé.». Aujourd’hui, vous seriez viré sur-le-champ pour moins que cela par le responsable informatique.

L’informatique m’a valu bien des surprises, des imprudences, des fichiers effacés à tout jamais. A propos, quand l’avez-vous faite, cette dernière sauvegarde? Mais aussi de beaux moments de ravissements, lorsqu’un programme écrit soi-même fonctionne «enfin». Et que dire d’un site Internet fait maison?

C’est évident, je fait partie des geeks, des fossiles de l’informatique, toujours en avance d’un programme sur les autres, du style «ça n’est pas encore sorti, mais je l’ai déjà depuis 2 mois!» (tout cela dit avec un air condescent; les candidats qui testent déjà la prochaine version bêta de Windows 10,5 ne font pas mieux).

Avec un clavier de gamer de malade comme le dit mon voisin du dessus. Un clavier qui me permet de programmer toutes sortes de fonctions plus utiles les unes que les autres (phrases complètes, mots de passe, mais ne le dites à personne, liens Internet, caractères spéciaux, touche «rouge» permettant de formater «grave» tous les disques durs et les clés USB à la fois, même non raccordés, pour échapper à l’inévitable virus ou à l’inspecteur du fisc*, mais là, je plaisante. Bref, aussi indispensable qu’une aiguille dans une meule de foin.

*) Je repère sa visite (il vient normalement accompagné) grâce au petit écran disposé en haut à droite de mon écritoire, relié à ma caméra sans fil de ma porte d’entrée. Bienvenue chez les geeks. Pareil pour les Témoins de Jéhovah, Adventistes et autres prêcheurs catholiques ou mormons itinérants.

Précaution élémentaire: je ne joue jamais sur le PC professionnel, ni n’y n’installerais des programmes simplement «pour voir». J’ai un PC de test pour cela.

L’une de mes spécialités: les bases de données relationnelles et leur programmation.

Voici mon poste de travail standard: